L’EXCUSANT EQUILIBRE.

À quoi bon pardonner au motif de cette noble résultante si la vie en attente d’une mort où le gris ne se rapporte plus, en est atteinte.
Une vie contre une mort. Un amour contre une haine, un sourire contre une tristesse, un homme contre une femme.
Une simple réponse incontrôlée qui tend vers un équilibre sans nom tel une auto-régulation.
Mais quel est-il? Est-il logique? En est elle une si elle se cache de l’autre coté?
Soit vie soit mort?
Si nous exagérons notre méchanceté pour cacher l’opposé, exagérons nous notre mort pour cacher notre vie?
Cet équilibre doit sûrement être aussi propre que son sens si comme le reste ils ne sont que deux bruts extrêmes.
Mais si un extrême était lui même la résultante d’un équilibre?
Si nous sommes fragiles d’affirmer notre sens propre mais fort de nous contrôler nous même appelant ainsi un nous figuré, modélisé par notre naturel autrement dit être un mort parmi les autres non vivants, la mort est elle finalement si fragile pour nous faire vivre?
Et le spontané alors me demanderez vous?
N’est il pas par hasard lui même victime de contrer la réflexion?

Deux propositions toujours, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, voilà un monde finalement binaire vu à travers deux yeux.
L’équilibre manque au mélange des différentes échelles jusqu’à descendre à la plus petite unité seul, unique, qui serait dans un vide, démontrant une fois de plus une dualité sans équilibre à condition que cette plus petite unité soit proportionnelle à une unité de vide, ce qui rendrait cette première unité monstrueusement infinie.

Cette équilibre entre le néant et cette unité formerait alors un tout.

Serait il le seul?

La vie, la mort, sommes nous finalement cette enveloppe perdue à chaque fois dans cette binairalité?
En s’échappant des nôtres pour revenir sur la première que nous subissons, à l’échelle de notre nous seul, nous n’en sommes même pas son mélange, nous sommes soit vivant, soit vivant.
Sur ce coup nous devons alors prendre plus du recul pour que les deux soient visibles.
Équilibre, milieu, ou es tu?

Mais si l’équilibre n’est pas à notre portée? Cela veut il dire que nous sommes le désordre? Ou l’équilibre lui même victime du désordre créant ce mélange? Un mélange si compact qu’il est impossible de déceler l’équilibre intrinsèque du désordre résultant, ou vice versa, créant enfin un tout équilibré.

La vie, la mort.

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